taxonID	type	description	language	source
BC79BF0AFFDACB39FC39C9C0A6D594D4.taxon	description	(Fig. 1 a-e) ZooBank: https: // zoobank. org / EC 077 F 6 A- 6 CA 0 - 46 F 2 - A 52 B- 141 FBB 915063 Matériel typique Touslesspécimens sont issus d’élevage enenceinte d’émergence à partir de bois d’une liane rougeâtre à l’écorce squameuse prélevé sur les bords de la Crique Canceler, 5 ° 25 ’ 47 ’’ N / 53 ° 20 ’ 17 ’’ O, commune de Sinnamary, Guyane, Pierre-Henri Dalens leg.	fr	Robin, Frédéric, Dalens, Pierre-Henri (2024): Deux nouvelles espèces de Rosalba Thomson, 1864 de Guyane (Coleoptera: Cerambycidae, Lamiinae). Faunitaxys 12 (11): 1-6, DOI: 10.57800/faunitaxys-12(11), URL: http://dx.doi.org/10.5281/zenodo.15365294
BC79BF0AFFDACB39FC39C9C0A6D594D4.taxon	materials_examined	Holotype, ♀, 05 - III- 2007 (ex. PHDC, in MNHN). Paratypes (3 ex.) 1 ♂, 24 - II- 2007 (PHDC),	fr	Robin, Frédéric, Dalens, Pierre-Henri (2024): Deux nouvelles espèces de Rosalba Thomson, 1864 de Guyane (Coleoptera: Cerambycidae, Lamiinae). Faunitaxys 12 (11): 1-6, DOI: 10.57800/faunitaxys-12(11), URL: http://dx.doi.org/10.5281/zenodo.15365294
BC79BF0AFFDACB39FC39C9C0A6D594D4.taxon	description	1 ♀, 13 - II- 2007 (PHDC), 1 ♂, 5 - III- 2007 (FRC). Description de l’holotype (Fig. 1 a-d). Tégument de couleur brun foncé sur la tête et le thorax, brun orangé sur les élytres et les pattes. Pilosité jaunâtre couchée occultant partiellement le tégument, trois fascies thoraciques: une médiane et deux longitudinales avec une zone glabre dans la moitié basale du disque, élytres entièrement couverts d’une pilosité jaunâtre avec quatre zones de pilosité moins dense: une ligne oblique proche de la suture s’arrêtant au tiers basal, une ligne parallèle plus large s’estompant au tiers basal puis s’élargissant dans la moitié apicale sans atteindre l’apex, une zone glabre latérale étroite, Reviewers: Norbert Delahaye (France) - https: // zoobank. org / 56793441 - E 01 C- 40 BB- 8714 - C 113 A 4 E 781 F 6 - https: // orcid. org / 0000 - 0002 - 2962 - 6264 moins marquée au tiers basal puis au tiers apical, parallèle à la marge élytrale, atteignant presque l’apex, enfin une zone prémarginale, débutant basalement sur les huméri, cheminant parallèlement à la marge et s’interrompant avant l’apex. Tête. – Mandibules courtes et rembrunies à l’apex, couvertes de pilosité jaunâtre sur leur face externe, palpes fusiformes orangés, labre couvert de pilosité jaunâtre, clypéus très court, front légèrement convexe, genae glabres, suture coronale peu visible, marquée uniquement sur le vertex, espace interoculaire supérieur égal à 0,48 fois la largeur d’un lobe supérieur, tubercules antennaires légèrement projetés en dehors et en arrière, antennes composées de 11 articles, article IX dépassant l’apex élytral, recouvertes d’une pilosité jaunâtre, avec de longues soies noires érigées, éparses sur l’ensemble du scape et plus denses à la face médiane des articles suivants; scape subrectiligne, renflé à la face externe, s’élargissant progressivement vers l’apex, pédicelle très court, troisième antennomère légèrement plus court que le quatrième, les articles suivants de longueur et d’épaisseur décroissantes jusqu’au dixième. Formule antennaire rapportée au scape: I = 1,0; II = 0,20; III = 0,75; IV = 0,85; V = 0,78; VI = 0,71; VII = 0,65; VIII = 0,62; IX = 0,61; X = 0,58; XI = 0,60. Thorax. – Pronotum 1,08 fois plus large que long, bord basal 1,12 fois plus large que le bord apical, côtés subparallèles, pilosité couchée blanchâtre avec trois fascies longitudinales jaunâtres: une médiane avec une zone glabre dans la moitié basale et deux latérales, procoxae globuleuses, 2,95 fois plus larges que l’espace inter-procoxal; scutellum trapézoïdal avec un apex légèrement arrondi, couvert d’une pilosité jaunâtre; mésépimères, mésépisternes couvertes de pilosité jaunâtre, sillon métasternal glabre, marqué sur toute sa longueur; élytres aux côtés subparallèles, 2,45 fois plus longs que larges, couverts d’une pilosité jaunâtre avec quatre fascies longitudinales de pilosité moins dense: les médianes courtes et étroites, les médio-latérales larges à la base, effacées au tiers basal, s’élargissant ensuite pour s’arrêter auquart apical, les latérales fines, plus marquées à la base, à la moitié de la longueur élytrale et vers l’apex qu’elles n’atteignent pas, les fascies marginales, larges sur des huméri presque glabres, estompées sur leur trajet puis plus marquées à l’apex sans l’atteindre; apex élytral largement émarginé formant un angle apical. Pattes. – Presque entièrement couvertes d’une pilosité jaunâtre non obturante, fémurs renflés dans leur partie centrale, protibias incurvés en dedans, mésotibias légèrement courbes avec une échancrure à la face externe soulignée de soies brun foncé, métatibias subrectilignes avec quelques soies courtes brun foncé à l’apex. Formule tarsale rapportée au premier segment (onychium excepté): Protarses: II = 0,95; III = 1,71. – Mésotarses: II = 0,96; III = 1,16. – Métatarses: II = 0,74; III = 0,72. Abdomen. – Ensemble des sternites couverts d’une pilosité sub-obturante, à l’exception du centre du premier sternite, à la pilosité plus fine, sternites I à IV de longueur décroissante, le cinquième plus allongé que le quatrième, apex largement arrondi. Dimorphisme sexuel. – Dernier segment abdominal visible tronqué chez la femelle, largement arrondi chez le mâle, antennes légèrement plus longues chez le mâle. Dimensions (mm) (Holotype ♀ / paratypes ♂ / paratype ♀) Longueur totale: 8,4 / 7,4 - 7,5 / 7,7. Etymologie. – Cette espèce est nommée en référence à la localité d’origine des spécimens.	fr	Robin, Frédéric, Dalens, Pierre-Henri (2024): Deux nouvelles espèces de Rosalba Thomson, 1864 de Guyane (Coleoptera: Cerambycidae, Lamiinae). Faunitaxys 12 (11): 1-6, DOI: 10.57800/faunitaxys-12(11), URL: http://dx.doi.org/10.5281/zenodo.15365294
BC79BF0AFFDACB39FC39C9C0A6D594D4.taxon	discussion	Discussion. – Avec ses bandes élytrales non interrompues transversalement, la seule espèce connue se rapprochant de R. cancelerensis sp. nov. est R. strandi (Breuning, 1943) du Sud Brésil. Le patronthoracique etélytral de R. strandi est beaucoup plus contrasté, les fascies mieux limitées, le pronotum est marqué par trois bandes longitudinales, la centrale étroite, alors que le nouveau taxon présente des fasciesmallimitées avec une petite plage glabre au tier basal. Nous proposons d’insérer ce nouveautaxon dansla clef, d’après Santos-Silva & al. (2018).	fr	Robin, Frédéric, Dalens, Pierre-Henri (2024): Deux nouvelles espèces de Rosalba Thomson, 1864 de Guyane (Coleoptera: Cerambycidae, Lamiinae). Faunitaxys 12 (11): 1-6, DOI: 10.57800/faunitaxys-12(11), URL: http://dx.doi.org/10.5281/zenodo.15365294
BC79BF0AFFDDCB3BFC28CF9AA1339497.taxon	description	(Fig. 2 a-e) ZooBank: https: // zoobank. org / 27 AA 02 E 8 - 46 B 3 - 4105 - 9659 - F 30695 F 93 C 5 A Matériel typique Tous les spécimens ont été capturés au piège lumineux automatique (ALT) aux abords de la Crique Marianne, route de Stoupan CD 6 pk 7, 4 ° 45 ’ 06 ’’ N / 52 ° 20 ’ 01 ’’ O, commune de Matoury, Frédéric Robin leg.	fr	Robin, Frédéric, Dalens, Pierre-Henri (2024): Deux nouvelles espèces de Rosalba Thomson, 1864 de Guyane (Coleoptera: Cerambycidae, Lamiinae). Faunitaxys 12 (11): 1-6, DOI: 10.57800/faunitaxys-12(11), URL: http://dx.doi.org/10.5281/zenodo.15365294
BC79BF0AFFDDCB3BFC28CF9AA1339497.taxon	materials_examined	Holotype, ♀, 02 / 04 / 2023 (ex. FRC, in MNHN). Paratypes (4 ex.) 1 ♂, 30 / 06 / 2019, (PHDC),	fr	Robin, Frédéric, Dalens, Pierre-Henri (2024): Deux nouvelles espèces de Rosalba Thomson, 1864 de Guyane (Coleoptera: Cerambycidae, Lamiinae). Faunitaxys 12 (11): 1-6, DOI: 10.57800/faunitaxys-12(11), URL: http://dx.doi.org/10.5281/zenodo.15365294
BC79BF0AFFDDCB3BFC28CF9AA1339497.taxon	description	1 ♀, 17 / 04 / 2021 (FRC), 1 ♂, 29 / 01 / 2023 (PHDC), 1 ♂, 25 / 05 / 2023 (FRC). Description de l’holotype (Fig. 2 a-d). Tégument brun foncé, presque noir, sur l’ensemble de la surface; pilosité blanchâtre sur le front, les genae, les scapes, la face latérale du thorax, les fascies élytrales médianes et latérales sauf à leur apex, les pattes et le dessous à l’exception des zones marginales du métasternum et des sternites; pilosité jaunâtre autour des yeux, sur les bandes longitudinales du pronotum, les fascies longitudinales intermédiaires des élytre, l’apex élytral et les marges du métasternum et des sternites; rares soies érigées: au-dessus du clypéus, autour des yeux et vers la base du pronotum, absentes sur les élytres, denses à la face interne des antennes; pilosité jaunâtre courte et couchée, peu serrée, formant des facies longitudinales, trois sur le disque pronotal, Positionnement de R. cancelerensis sp. nov. dans la clef de Santos-Silva & al. (2018) 1. Elytres avec des bandes de pubescence longitudinales de la base à l’apex ou quasiment, non interrompues par des bandes transverses ou obliques de pubescence .............................................................................. 2 –– Elytres sans bande de pubescence longitudinale de la base à l’apex ou interrompues par des bandes transverses ou obliques de pubescence ..................................................................................................... 4 2. Bandes de pubescence longitudinales des élytres la plus interne et la plus externe fusionnées distalement en une large zone couvrant l’apex élytral ............................................................................................ 2 ’ –– Bandes de pubescence longitudinales des élytres la plus interne et la plus externe non ou légèrement fusionnées distalement et ne formant pas une large zone couvrant l’apex élytral .............................................................. 3 2 ’. Pronotum avec des bandes de pubescence longitudinales bien limitées sans zone glabre aux deux tiers basaux, Brésil (Minas Gerais, Sao Paulo, Parana, Santa Catarina) .................................................. R. strandi (Breuning, 1943) –– Pronotum avec des bandes de pubescence longitudinales mal limitées avec une zone glabre aux deux tiers basaux, Guyane ............................................................................................. R. cancelerensis sp. nov. trois sur chaque élytre, s’arrêtant au tiers apical, les deux latérales convergentes à leur extrémité postérieure sans se rejoindre, plage de pilosité dense au cinquième apical épargnant la suture et avec deux échancrures antérieures, latérale et marginale; marges élytrales et pronotales avec une bordure de pilosité plus dense. Tête. – Palpes labiaux et maxillaires fusiformes et éclaircis vers l’apex, labre court, éclairci vers l’avant avec une frange de soies jaunâtre; clypéus étroit, orné de six soies érigées, concave en avant; genae avec deux soies érigées, leur hauteur égale au tiers de celle d’un lobe oculaire inférieur; front convexe, pilosité moins dense au centre; suture coronale glabre; tubercules antennifères peu projetés; espace inter oculaire supérieur égal à 0,55 fois la largeur d’un lobe oculaire supérieur; antennes de 11 articles, pilosité couchée peu dense presque noire avec de longues soies à la face interne, scape légèrement renflé dans sa partie centrale, une soie noire au tiers basal de la face latérale, léger rétrécissement pré apical externe, article IX atteignant l’apex élytral. Formule antennaire rapportée au scape: I = 1,0; II = 0,3; III = 0,98; IV = 1,09; V = 0,96; VI = 0,91; VII = 0,79; VIII = 0,68; IX = 0,61; X = 0,61; XI = 0,60. Thorax. – Pronotum 1,13 fois plus large que long, bord antérieur 1,05 fois plus large que la base, côtés faiblement renflés, marge basale subrectiligne, la marge antérieure plus convexe en avant, pilosité couchée grisâtre avec trois bandes jaunâtres longitudinales, une sagittale avec une petite zone glabre aux deux tiers basaux, et deux latérales; procoxae globuleuses, 4,6 fois plus larges que l’espace intercoxal antérieur; scutellum largement et régulièrement arrondi, couvert d’une pilosité beige; mésépimères, mésépisternes couvertes de pilosité grisâtre non obturante, mésocoxae 2,67 fois plus larges que l’espace inter mésocoxal, métasternum avec une pilosité similaire, devenant beige dans l’angle postéro-latéral, sillon métasternal médian marqué dans la moitié postérieure; élytres aux côtés subparallèles, 2,43 fois plus longs que larges, partiellement couverts d’une pilosité couchée courte et blanchâtre formant sept fascies longitudinales dans les trois quarts basaux: une basale et courte à la base de la suture, puis sur chaque élytre: une parasuturale grise s’élargissant en son centre et prenant une trajectoire oblique vers la marge à son apex, une médio-élytrale plus marquée et réhaussée de jaune dans la moitié basale et à son apex, une latérale plus rectiligne et régulière, à l’apex jaunâtre; le sixième apical est densément couvert d’une zone de pilosité jaunâtre, occlusive, épargnant la suture, sa bordure basale avec deux encoches, la pilosité jaunâtre longe la marge élytrale et s’estompe peu avant l’huméri latéralement. Pattes. – Recouvertes d’une pilosité à prédominance blanchâtre partiellement obturante, fémurs renflés dans leur partie médiane, tibias élargis à l’apex, les antérieurs légèrement arqués vers l’intérieur, les médians subrectilignes avec une échancrure externe à leur partie médiane, les postérieurs légèrement concaves à l’extérieur. Formule tarsale rapportée au premier segment (onychium excepté): Protarsomères: II = 1,28; III = 0,89. – Mésotarsomères: II = 1,17; III = 0,79. – Métatarsomères: II = 1,22; III = 0,73. Abdomen. – Sternites I à IV de longueur décroissante, le cinquième plus allongé que le quatrième, pilosité jaunâtre partiellement obturante, plutôt blanchâtre dans la partie médiane des trois premiers segments, sixième segment très court et largement tronqué. Dimorphisme sexuel. – Extrêmement discret, habitus femelle plus robuste, antennes à peine plus longues chez le mâle. Dimensions (mm) (Holotype ♀ / paratypes ♂ / paratype ♀) Longueur totale: 5,6 / 4,3 - 5,6 / 5,0. Etymologie. – Cette espèce est chaleureusement dédiée à Mathilde Le Gall, résidant à proximité du lieu de capture depuis une vingtaine d’années, pour sa patience et son soutien au quotidien.	fr	Robin, Frédéric, Dalens, Pierre-Henri (2024): Deux nouvelles espèces de Rosalba Thomson, 1864 de Guyane (Coleoptera: Cerambycidae, Lamiinae). Faunitaxys 12 (11): 1-6, DOI: 10.57800/faunitaxys-12(11), URL: http://dx.doi.org/10.5281/zenodo.15365294
BC79BF0AFFDDCB3BFC28CF9AA1339497.taxon	discussion	Discussion. – Avec ses lignes longitudinales fines dans les trois quarts basaux des élytres et l’absence de bande transversale claire médio apicale bien limitée, l’espèce la plus proche est Rosalba clinei Santos-Silva & Galileo, 2018. Cependant, R. mathildae sp. nov. est de plus petite taille, possède une pilosité plutôt blanchâtre sur les côtés du thorax et les trois quarts basaux des élytres avec des stries longitudinales irrégulières vers l’apex (franchement brun jaune chez R. clinei, en stries régulières), la plage pré apicale peu pileuse est plus large, la macule apicale jaunâtre est entière et non divisée par un « V » latéral sombre chez R. clinei. Nous proposons d’insérer ce nouveau taxon dans la clef d’après Santos-Silva & al. (2018).	fr	Robin, Frédéric, Dalens, Pierre-Henri (2024): Deux nouvelles espèces de Rosalba Thomson, 1864 de Guyane (Coleoptera: Cerambycidae, Lamiinae). Faunitaxys 12 (11): 1-6, DOI: 10.57800/faunitaxys-12(11), URL: http://dx.doi.org/10.5281/zenodo.15365294
