taxonID	type	description	language	source
502B8781B879EB079C96FABBE6D2C498.taxon	description	ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Parathyris cedonulli (Stoll, 1781) est décrit du Surinam. Il s’agit d’une espèce commune dans le territoire des Guyanes. En 1935, Rothschild décrit une sous-espèce griseata sur quatre mâles syntypes du Rio Grande au Belize. Nous avons pu étudier les séquences de spécimens provenant de Guyane française, du Guatemala (Izabal) et du Costa Rica (Cartago, Guanacaste et Limon). Les spécimens identifiés sous le nom P. cedonulli en provenance de Guyane française présentent des séquences de COI différentes de plus de 5 % avec les spécimens identifiés sous le nom Parathyris cedonulli griseata en provenance du Guatemala et du Costa Rica. Ces différences obtenues justifient pleinement d’élever le taxon griseata au rang d’espèce et nous amènent à proposer cette recombinaison.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B878EB079EB0F9C5E321C539.taxon	materials_examined	SPÉCIMENS SÉQUENCÉS. — Xanthoarctia flavibrunnea n. comb.: ARCTC 218 - 10, ARCTC 220 - 10, ARCTC 219 - 10, ARCTC 221 - 10.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B878EB079EB0F9C5E321C539.taxon	discussion	ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B878EB009D29F9CFE43AC79A.taxon	materials_examined	SPÉCIMENS SÉQUENCÉS. — Symphlebia punctata (Rothschild, 1909): ARCTD 436 - 12, ARCTD 434 - 12, ARCTD 435 - 12, ARCTB 120 - 08, ARCTD 440 - 12, ARCTD 437 - 12, ARCTD 439 - 12. Symphlebia perflua perflua (Walker, 1869): ARCTD 431 - 12. Symphlebia perflua rosea (Schaus, 1894): ARCTD 433 - 12, ARCTD 432 - 12, ARCTD 428 - 12, ARCTD 429 - 12, ARCTD 430 - 12, ARCTB 088 - 08, ARCTB 096 - 08, ARCTB 110 - 08, ARCTD 426 - 12, ARCTD 426 - 12.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B878EB009D29F9CFE43AC79A.taxon	discussion	ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Lampruna Schaus, 1894 est un genre décrit pour recevoir l’espèce L. rosea Schaus, 1894 d’Aroa au Venezuela. Après de nombreuses recombinaisons, parfaitement résumées par Toulgoët & Navatte (1996), ce taxon a été placé comme sous-espèce de L. perflua (Walker, 1869). Cependant, l’étude de l’habitus et des genitalia du générotype ne permet pas d’observer de différences avec l’espèce type du genre Symphlebia Felder, 1874. Le séquençage d’une importante série d’espèces du genre Lampruna, dont l’espèce type, montre que l’ensemble des individus de ce genre s’aligne de façon parfaite à l’intérieur du genre Symphlebia. Nous proposons donc cette synonymie.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B87EEB019EC6FAFAE350C5CF.taxon	type_taxon	ESPÈCE TYPE. — Idalus marpessa Druce, 1906 par la présente désignation.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B87EEB019EC6FAFAE350C5CF.taxon	distribution	LOCALITÉ TYPE. — Peru, [Puno], La Union.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B87EEB019EC6FAFAE350C5CF.taxon	etymology	ÉTYMOLOGIE. — Par référence au genre originel Epimolis.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B87EEB019EC6FAFAE350C5CF.taxon	diagnosis	DIAGNOSE. — Tête. Antennes bipectinées, rouge. Front, vertex bordeaux. Palpes dressés, face ventrale jaunâtre, face dorsale bordeaux. Thorax. Patagia et tegula bordeaux. Thorax bordeaux dorsalement, blanc ventralement. Pattes antérieures blanches à l’exception de la face dorsale des tibias et tarses bordeaux. Pattes médianes et postérieures entièrement blanches. Ailes antérieures de couleur fondamentale jaune semi hyalin. Présence d’une bande bordeaux dans la moitié basale, partant de l’angle anal et s’étendant le long de la costa jusqu’à l’apex. Juste avant l’apex, cette bande forme un crochet. Délimitation rose vif entre cette bande basale et la couleur fondamentale de l’aile. Ailes postérieures réduites, ovales, jaune clair à l’exception d’une large bande rosâtre à rougeâtre le long du bord anal. En vue ventrale, ces mêmes caractères visibles mais plus pâles. Abdomen. Tergites entièrement rouge à l’exception de l’axe médian du deuxième tergite, marqué d’une ponctuation blanche. Sternites blancs. Genitalia mâle. Uncus en forme de coeur avec une extrémité apicale effilée et sclérifiée. Extrémité apicale des valves pointue et recourbée dorsalement. Grand saccus triangulaire. Vesica avec un cornutus unique et grand. La présence du crochet bordeaux juste avant l’apex de l’aile antérieure permet de distinguer facilement le genre Pseudepimolis n. gen. De plus, l’uncus en forme de coeur associé à un saccus triangulaire est unique au sein des Arctiinae et permet de caractériser le genre.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B87DEB029C9FFC13E456C0D6.taxon	discussion	ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Automolis apiciplaga Rothschild, 1909 est décrit sur une femelle unique de Fonte Boa au Brésil. L’espèce type du genre Automolis Hübner, 1819 étant placée dans la famille des Thyretidae Butler, 1876, Watson & Goodger (1986) replacent l’espèce A. apiciplaga dans le genre Neritos Walker, 1855. Celui-ci est mis en synonymie du genre Trichromia Hübner, 1819 par Toulgoët (1991). Or le taxon T. apiciplaga possède les caractères diagnostiques du genre Pseudepimolis n. gen. notamment le crochet bordeaux de la bande costale juste avant l’apex de l’aile antérieure. Nous proposons donc cette recombinaison.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B87CEB039CEAFE02E438C352.taxon	description	Amaxia maroniensis: ARCTB 257 - 08, ARCTB 267 - 08. ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B87CEB039EB3FB99E333C7C5.taxon	description	ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B87CEB039E94FEE0E65FC25C.taxon	description	Amaxia violacea sp. rev.: ARCTB 253 - 08, ARCTA 728 - 07. ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Amaxia theon Druce, 1900 est décrit à partir de plusieurs mâles syntypes de Merida au Venezuela. Il est mis en synonymie par Toulgoët (1989) avec l’espèce A. violacea Reich, 1933 sp. rev., décrite du Pérou, province de Cuzco. Nous avons comparé la série typique de A. theon avec l’holotype male de A. violacea sp. rev. Nous avons pu étudier sur photographie ce spécimen conservé au TAU et constater que les habitus sont sensiblement différents. De plus les séquences de ces deux entités sont très divergentes avec une différence de plus de 12 %. Nous ignorons sur quelles données la décision de mise en synonymie s’est appuyée mais nous la jugeons injustifiée. Nous proposons donc cette réhabilitation.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B87CEB0C9CC1FA9BE506C59F.taxon	description	Amaxia beata (Dognin, 1909): ARCTA 725 - 07, ARCTB 148 - 08. ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Amaxia beata (Dognin, 1909) est décrit sur un mâle unique de Saint-Jean-du-Maroni en Guyane française. Amaxia carinosa Schaus, 1920 sp. rev. est décrit sur un mâle unique provenant de Cayuga au Guatemala. Toulgoët (1989) met ce taxon en synonymie avec A. beata. Nous avons fait séquencer des spécimens identifiés comme A. carinosa sp. rev. provenant de Finca Firmeza, une localité très proche de Cayuga, localité type ayant abritée de nombreuses espèces décrites par Schaus et désormais transformée en terre cultivée. Parallèlement, nous avons fait séquencer deux spécimens identifiés comme A. beata, en provenance de Guyane française. Il apparaît clairement que le diagnostic de Schaus était parfaitement correct. En effet les deux séries présentent une différence de 2,7 à 3,2 % dans leurs séquences de COI. De plus, les spécimens de Guyane présentent des taches subapicales brun-rouges nettement plus courtes et largement bordées de sombre. Ces éléments sont largement suffisants pour discriminer les deux groupes et proposer cette réhabilitation.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B873EB0D9CD3FB59E67FC79A.taxon	description	Scaptius sanguistrigata: ARCTC 1031 - 11 ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Automolis chrysopera Schaus, 1905 est décrit sur une femelle unique provenant de Saint-Laurentdu-Maroni en Guyane. Automolis sanguistrigata Dognin, 1910 est décrit de Nouveau Chantier en Guyane sur un nombre indéterminé de mâles. Les deux espèces ont été transférées dans le genre Scaptius Walker, 1855 par Watson & Goodger en 1986. Après séquençage d’un spécimen femelle identifié comme S. chrysopera et d’un spécimen mâle identifié comme S. sanguistrigata, les deux séquences se révèlent identiques. Nous proposons donc cette synonymie.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B872EB0D9EA1FBB9E442C21C.taxon	description	ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Toulgoët (1990) crée le genre Coiffaitarctia pour y inclure les taxons Neritos steniptera Hampson, 1905 et Neritos ockendeni Rothschild, 1909, ainsi que le taxon Coiffaitarctia henrici Toulgoët, 1990 qu’il décrivait à cette même occasion. Quelques mois plus tard il décrit Coiffaitarctia groisonae Toulgoët, 1991. Ce genre se caractérise notamment par des ailes antérieures étroites et allongées. Il est curieux de constater que les taxa Neritos coccinea Rothschild, 1922 et Neritos ockendeni Rothschild, 1922, pourtant tout à fait comparables aux espèces du genre Coiffaitarctia, n’aient pas été recombinés par Toulgoët lors de la description de ce genre. Classés dans le genre Trichromia suite à la mise en synonymie du genre Neritos, il convient de reclasser ces deux taxons dans le genre Coiffaitarctia. À l’origine parvimacula fut décrit comme une sous-espèce de N. ockendeni puis transféré comme sous-espèce de T. coccineata par Watson & Goodger (1986). Nous le considérons comme une bonne espèce après comparaison de l’habitus. En effet, C. parvimacula n. comb., n. stat. possède des ailes antérieures avec des taches entièrement rouge, sans trace jaune et les deux taches marginales sont manquantes. Coiffaitarctia coccineata. n. comb. possède des ailes antérieures avec des taches jaunes bordées de rouge ainsi que deux petites taches supplémentaires sur le bord de l’aile placées l’une au dessus de l’autre. Enfin, le taxon Araeomolis basalis, décrit par Rothschild en 1909, a été depuis considéré comme un synonyme de Neritos steniptera Hampson, 1905 par Hampson (1920). Après comparaison des genitalia, cette mise en synonymie ne se justifie pas. En effet A. basalis possède un saccus long, très fin et rectiligne. N. steniptera possède un saccus assez large, fortement spatulé et très largement incliné à droite en vue ventrale. Par contre, A. basalis possède les caractères du genre Coiffaitarctia. Nous proposons donc ces recombinaisons.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B872EB0E9CD9FB1AE6C0C7C5.taxon	description	Neritos patara Druce, 1896 est décrit sur un nombre indéterminé de mâles de la rivière Essequibo au Guyana. Paranerita klagesi Rothschild, 1909 est décrit sur un couple de Fonte Boa, État d’Amazonas au Brésil. Rothschild (1909) compare sa nouvelle espèce avec Neritos metapyria Dognin, 1907 mais ne cite pas N. patara. Or un examen attentif des spécimens types montre qu’il s’agit de la même espèce. Nous proposons donc cette synonymie.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B871EB0F9CF9FB99E679C705.taxon	description	Trichromia hampsoni: ARCTC 417 - 10, ARCTC 444 - 10, ARCTC 415 - 10 ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B871EB0E9E98FA5CE354C25C.taxon	description	Trichromia carmen: ARCTC 414 - 10, ARCTD 474 - 12. ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Neritos carmen Schaus, 1905 et N. coccinea Schaus, 1905 sont décrits de Guyane française respectivement sur une femelle de Saint-Laurent-du-Maroni et sur un mâle de Saint-Jean-du-Maroni. Chacun de ces taxons présente un habitus distinct, facilement identifiable. Cependant, les séries de ces deux espèces sont toujours constituées par des spécimens du même sexe. Parmi l’important matériel séquencé de Guyane française, nous avons inclus deux spécimens femelles identifiés N. carmen et sept spécimens mâles identifiés N. coccinea. Les séquences de l’ensemble de ces spécimens ne diffèrent que de 0 à 0,2 %. Nous sommes donc en présence d’une seule espèce présentant un dimorphisme sexuel important. Nous choisissons le nom coccinea pour cette espèce car son spécimen type est un holotype mâle dont les genitalia sont plus facilement interprétables et comparables avec ceux des espèces voisines. De plus, l’épithète coccinea sera plus en accord avec une espèce présentant une coloration rouge vif caractéristique. Nous proposons donc cette synonymie.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B870EB0F9CDCFE42E446C0D6.taxon	description	Rhipha uniformis: ARCTD 267 - 12, ARCTC 808 - 11, ARCTA 107 - 07 ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B870EB0F9EB0FE03E523C372.taxon	materials_examined	SPÉCIMENS SÉQUENCÉS. — Rhipha flavithorax sp. rev.: ARCTC 806 - 11, ARCTC 807 - 11, ARCTD 272 - 12, ARCTD 270 - 12. Rhipha flavoplagiata: ARCTD 269 - 12, ARCTA 748 - 07, ARCTA 746 - 07.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B870EB0F9EB0FE03E523C372.taxon	discussion	ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Idalus flavithorax Joicey & Talbot, 1918 est décrit sur un mâle unique provenant du Rio Grande do Sul au Brésil. L’espèce est traitée comme un synonyme de R. flavoplagiata Rothschild, 1911 de Colombie occidentale, par Watson & Goodger (1986). La comparaison de trois séquences de l’Équateur (versant occidental) et de quatre séquences du sud-est Brésil (États du Parana et du Santa Catarina) montre clairement qu’il s’agit bien de deux espèces distinctes avec des différences comprises entre 3,9 et 4,8 %. Nous proposons donc cette réhabilitation.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B870EB0F9EAEFABBE304C704.taxon	description	ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Idalus flavithorax forme intensiva Gaede, 1928 est décrite pour des spécimens provenant de Colombie. Au regard de l’article 45.6.4 du Code International de Nomenclature Zoologique (ICZN, 1999), cette forme doit être considérée comme une sous-espèce de R. flavithorax sp. rev. Cependant Watson & Goodger (1986) associent par erreur cette forme à Demolis flavithorax Rothschild, 1909. Nous proposons donc de rétablir la combinaison correcte.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B877EB089E8EFA9BE440C705.taxon	description	Disconeura tristriata Byrk, 1953 est décrit sur une femelle unique de Roque, province de San Martin au Pérou. L’habitus de ce spécimen est rigoureusement identique à celui de l’holotype femelle de D. drucei (Rothschild, 1922) décrit également de la province du San Martin. Nous proposons donc cette synonymie.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B877EB089EB5FE61E521C352.taxon	description	ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Laguerreia Toulgoët, 2000 est décrit pour l’espèce type L. inexpectata Toulgoët, 2000 sur un mâle unique du département de la Paz en Bolivie. L’habitus et les genitalia sont parfaitement figurés. Étonnamment, ce nouveau genre est discuté et comparé avec le genre Pseudischnocampa Rothschild, 1935 et non pas avec le genre Disconeura Byrk, 1953. Pourtant, il ne fait aucun doute, tant par l’habitus que par les genitalia mâles, que le taxon L. inexpectata correspond au genre Disconeura, ainsi qu’à l’espèce D. inexpectata (Rothschild, 1910) en provenance de Tinguri, dans la province du Puno dans le sud Pérou. La comparaison avec le lectotype de D. inexpectata désigné par Watson (1975) ainsi que le séquençage de spécimens rapportés aux deux taxons, en provenance de leur région d’origine, ne montre pas de différence. Nous sommes donc en présence d’une synonymie et d’une homonymie pour le même taxon.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B877EB089CDAFE02E315C5BF.taxon	description	Automolis guapisa Schaus, 1910 est décrit de Guapiles au Costa Rica. Automolis metallica Joicey & Talbot, 1916 est décrit sur deux mâles provenant du Chiriqui au Panama. Un examen des genitalia des spécimens types montre qu’il s’agit de la même espèce. Nous proposons donc cette synonymie.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B876EB099EB0FEE0E65FC2BD.taxon	description	Sphinx phalaenoides: ARCTB 657 - 09, ARCTB 722 - 09, ARCTB 656 - 09, ARCTC 012 - 09, ARCTC 023 - 09. ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B876EB099EB8FABBE3A1C5FE.taxon	description	Toulgoët (1991), lors de sa révision du genre Trichromia met en synonymie les genres Paranerita, Parevia Hampson, 1901 et Neritos Walker, 1855. Cependant, au sein de sa liste récapitulative du genre Trichromia, il omet plusieurs espèces alors incluses au sein du genre Neritos. Bien qu’absentes de la liste récapitulative de Toulgoët (1991), et n’étant pas explicitement exclues du genre Trichromia par l’auteur de cette révision, ces espèces appartiennent donc bien au genre Trichromia du fait de la mise en synonymie du genre Neritos. Parmi celles-ci, l’espèce Neritos leucostigma Sepp, 1855 est décrite du Surinam, à partir d’un nombre inconnu de syntypes. Aucun des syntypes de Sepp n’ayant pu être localisé, seules les figures de sa planche en vue dorsale et ventrale, permettent de discriminer ce taxon. Les ornementations des ailes antérieures sont différentes de celles des représentants de son genre. Elles montrent une tache réniforme claire et de multiples taches arrondies orangées. Les ailes postérieures sont très arrondies. Cet habitus correspond en réalité au genre Melese Walker, 1854, et plus particulièrement à l’espèce Melese drucei Rothschild, 1909 décrite du Surinam. Cependant, n’ayant pu localiser et étudier le syntype de Sepp afin de confirmer cette hypothèse de synonymie, nous proposons uniquement la recombinaison au sein du genre Melese et non la mise en synonymie.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B876EB0A9C93FB99E520C7BA.taxon	description	ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B875EB0A9CEAFE22E459C2FD.taxon	description	ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Glaucostola romula (Druce, 1895) sp. rev. est décrit du Costa Rica sur un nombre indéterminé de syntypes mâles. Cette espèce est mise en synonymie par Hampson (1901) avec G. guttipalpis Walker, 1856 décrit du Brésil. Or le séquençage de spécimens du Brésil (Rondonia) et de Guyane française, ainsi que du Costa Rica montre une différence de 2,35 à 2,82 %. Nous considérons qu’il s’agit de deux espèces distinctes et proposons donc cette réhabilitation.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B875EB0A9EBCFADAE49EC724.taxon	description	ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Toulgoët (1993 (1992 )) reclasse dans le genre Haemanota Hampson, 1901, seize espèces dont les genres d’origine ont été mis en synonymie avec le genre Trichromia Hübner, 1819 parToulgoët (1991). Curieusement il oublie T. holophaea qui est une espèce très commune en Guyane et dont l’habitus se rapproche de Haemanota rubriceps Hampson, 1901, espèce type du genre. Nous proposons donc cette recombinaison.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B874EB0B9EABFD84E68DC0D6.taxon	description	SPÉCIMENS SÉQUENCÉS. — Ammalo klagesi comb. rev.: ARCTD 181 - 11. Ammalo helops (Cramer, 1776): ARCTB 628 - 08, ARCTB 627 - 08, ARCTB 631 - 08, ARCTB 318 - 08, ARCTB 634 - 08, ARCTB 625 - 08, ARCTB 632 - 08. ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B874EB0B9CEDFF20E4A4C5FE.taxon	description	ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Elysius pachycera Seitz, 1922 est décrit du Rio Songo, département de la Paz, en Bolivie. Il s’agit d’une espèce brune peu commune que l’on capture occasionnellement dans la zone des Guyanes et du bassin amazonien. Par contre, cette espèce est nettement plus grande et paraît mal placée parmi les espèces brunes du genre Elysius Walker, 1855. Nous avons pu séquencer deux spécimens de Bolivie (Nord Yungas) et un spécimen de Guyane française. Les trois séquences s’alignent parfaitement avec celles des espèces du genre Ammalo Walker, 1855. Elysius pachycera possède effectivement l’habitus bien caractéristique de ce genre avec des ailes massives et des antennes fortement bipectinées. Nous proposons donc cette recombinaison.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B874EB0B9CEAFBF8E323C0D6.taxon	description	Elysius gladysia Schaus, 1920: ARCTD 388 - 12. ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Ammalo paranomon Dyar, 1912 est décrit sur un mâle de Zacualpan au Mexique. Les genitalia de l’holotype, préparés et figurés par Watson (1971), montrent une conformation nettement différente de celle des spécimens du groupe de Ammalo helops (Cramer, 1776), espèce type du genre Ammalo Walker, 1855. En complément, nous avons pu séquencer un spécimen de Zacatecas au Mexique. Sa séquence s’aligne parfaitement avec celles des Elysius Walker, 1855 rouges qui forment un groupe très homogène, plus particulièrement à proximité immédiate de Elysius gladysia Schaus, 1920 décrit du Guatemala. Nous proposons donc cette recombinaison.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B86BEB149EB1FF20E606C2FD.taxon	description	SPÉCIMENS SÉQUENCÉS. — Elysius plectoides n. comb.: ARCTB 599 - 08, ARCTB 606 - 08, ARCTB 600 - 08. Elysius lavinia Druce, 1906: ARCTD 462 - 12, ARCTB 598 - 08, ARCTD 461 - 12. ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Purius plectoides Maassen, 1890 est décrit de Sibundoy, province de Putumayo en Colombie, à la frontière de l’Équateur. Cette espèce est très différente de l’espèce type du genre Purius Walker, 1855 avec notamment la côte des ailes antérieures de couleur jaune. Watson & Goodger (1986) constatant ce positionnement aberrant, recombinent ce taxon dans le genre Paracles Walker, 1855 constitué par des espèces ayant des ailes uniformément brunes ou beiges, mais jamais de coloration claire le long de la côte. Or, il existe une espèce ayant un habitus comparable: Elysius lavinia Druce, 1906 décrit d’Agualani dans l’État du Puno au Pérou. Le séquençage des spécimens associés aux deux taxons en provenance du sud du Pérou et du Nord de l’Équateur montre qu’ils sont effectivement associés mais divergent de 3,8 à 5,5 %; ils appartiennent donc à des espèces distinctes. Nous proposons donc cette recombinaison.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B86BEB149EA7FAFBE317C59F.taxon	discussion	ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Hemihyalea mansueta aberration niger Seitz, 1925 est une entité infrasubspécifique décrite du Volcan Irazu au Costa Rica. Ce nom a été recombiné comme bonne espèce parToulgoët (1992 [1991]). En accord avec les articles 45.6.2 et 45.5.1 du Code International de Nomenclature Zoologique (ICZN, 1999), le nom niger doit ainsi être associé à Toulgoët (1992 [1991]). Plus tard, Toulgoët (1994) recombine niger comme une aberration de P. ochracea expliquant qu’après observation du type et de son armature génitale il s’agit d’une forme mélanisante très prononcée de P. ochracea. Cette recombinaison en entité infrasubpécifique est invalide au regard du Code. En revanche, nous sommes en accord avec le rapprochement effectué par Toulgoët (1994). Nous proposons donc cette synonymie.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B86BEB159C8DFA9CE699C292.taxon	description	Pseudohemihyalea alba: ARCTD 364 - 12.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B86BEB159C8DFA9CE699C292.taxon	description	Pseudohemihyalea despaignei (Toulgoët, 1982): ARCTD 015 - 11. Pseudohemihyalea mansueta (Edwards, 1884): ARCTB 339 - 08, ARCTB 355 - 08, ARCTB 283 - 08. Pseudohemihyalea ambigua (Strecker, 1878): ARCTD 369 - 12. Pseudohemihyalea schausi (Rothschild, 1935): ARCTA 704 - 07. Pseudohemihyalea rhoda (Druce, 1894): ARCTB 302 - 08, ARCTB 293 - 08. Pseudohemihyalea daraba (Druce, 1894): ARCTC 984 - 11, ARCTD 372 - 12, ARCTC 1015 - 11, ARCTC 863 - 11. ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Toulgoët (1988) classe dans le groupe VI du genre Amastus Walker, 1855 les entités Hemihyalea vitripennis Hampson, 1920 et Phaegoptera alba Druce, 1884 décrites du Mexique. Or les Amastus sont très peu représentés en Amérique centrale, où l’on rencontre essentiellement le genre Pseudohemihyalea Rego Baros, 1956. À la suite du séquençage de spécimens des genres Amastus, Praeamastus Toulgoët, (1991 [1992]), Pseudohemihyalea et Pseudamastus Toulgoët, 1985 (cf. infra Amastus Walker, 1855), il apparaît clairement que les deux espèces ci-dessus sont sans conteste des Pseudohemihyalea. Il est intéressant d’ajouter que ces quatre genres forment des groupes bien distincts (variations entre 6,7 et 11,5 % entre les quatre genres) ce qui facilite grandement l’attribution générique des différents spécimens. Nous proposons donc ces recombinaisons.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B869EB169EE9FC66E6B7C0D6.taxon	description	Amastus thermidora forme peralta Seitz, 1925 est décrit de Monte Tolima en Colombie. Amastus thermidora Dognin, 1913 est décrit des environs de Loja en Équateur. Cette espèce sera mise en synonymie d’ A. ambrosia, décrite de Frontino en Colombie, parToulgoët (1988), le taxon peralta étant considéré comme une forme d’ A. ambrosia. Au regard de l’art. 45.6.4 du code de nomemclature le taxon peralta doit prendre le niveau de sous-espèce. La dénomination exacte aurait du être Amastus ambrosia peralta. L’observation d’un mâle syntype de peralta, localisé au SMF a montré que ce spécimen présente un habitus identique à l’holotype d’ A. ambrosia. Nous pensons qu’il s’agit d’un synonyme d’ A. ambrosia d’où la proposition ci-dessus.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B869EB169C91FF2FE33EC41B.taxon	description	ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Elysius cellularis Rothschild, 1922 est décrit sur un mâle provenant de Lima au Pérou et classé d’ailleurs dans les Elysius Walker, 1855 mais sensu lato. L’analyse de la séquence d’un spécimen du Pérou (Ica) montre qu’il s’agit d’un Amastus du groupe VIII, sensu Toulgoët (1988).	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B869EB169CE5FD44E304C3F3.taxon	description	Il en est de même pour l’espèce E. mossi Rothschild, 1922 décrite également de Lima. Pour ce dernier taxon, la série originelle de Rothschild est très hétérogène avec un mâle et trois femelles de Lima ainsi que deux mâles d’Équateur. Il est probable que cette série typique comprenne plusieurs espèces. Nous désignons donc comme lectotype le spécimen mâle de Lima portant une étiquette ronde, rouge « TYPE », une étiquette blanche manuscrite « Elysius mossi, TYPE Rothsch. », une petite étiquette blanche imprimée « Lima, Peru, (R. M. Moss) », une étiquette blanche imprimée « Rothschild Bequest B. M. 1939 - 1 ». Nous avons rajouté une étiquette ronde, bleue « LECTOTYPE » et une étiquette blanche imprimée et manuscrite « Lectotype Elysius mossi ♂ byVincent & Laguerre ». Les autres spécimens (deux femelles de Lima et deux mâles d’Équateur) sont des paralectotypes de E. mossi.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B869EB179C8FFA3CE59CC4B8.taxon	description	Amastus venedictoffae Toulgoët, 1983: ARCTC 178 - 09. Amastus diluta Toulgoët, 1985: ARCTD 306 - 12. Amastus melanoproctis (Hampson, 1909): ARCTD 310 - 12. Amastus rubicundus (Toulgoët, 1981) n. comb.: ARCTD 458 - 12. ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Elysius rubicundus Toulgoët, 1981 est décrit sur un mâle provenant de Carpish Pass province de Huanuco au Pérou. Un spécimen, identifié E. rubicundus, de cette localité a été collecté et séquencé. Cette espèce ne s’inscrit pas avec les espèces du genre Elysius Walker, 1855. En revanche, elle s’aligne sans ambiguïté dans le genre Amastus Walker, 1855 à côté des espèces A. venedictoffae Toulgoët, 1983, A. diluta Toulgoët, 1985, A. picata Rothschild, 1910 et A. melanoproctis (Hampson, 1909), toutes classées dans le groupe VII, sensu Toulgoët (1988).	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B868EB179EA5FCE5E4A1C747.taxon	description	Amastus antonio Dognin, 1901: ARCTA 064 - 07. ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Le genre Praeamastus est décrit par Toulgoët (1992 [1991]) pour y classer plusieurs espèces à l’habitus et à la conformation des genitalia mâles singuliers, notamment par la présence d’un uncus massif, large et plat. Dans sa discussion sur les espèces à transférer dans ce nouveau genre, Toulgoët (1992 [1991]) indique qu’il n’a cependant pas connaissance de la conformation des genitalia mâles des taxons A. rhodator Hampson, 1901 et Amastus steinbachi Rothschild, 1909 faute de spécimens. Une dizaine d’années plus tard, en possession de plusieurs spécimens de A. steinbachi et d’un spécimen de P. rhodator, Toulgoët (2000) s’aperçoit de son erreur et reclasse P. steinbachi dans les Amastus Walker, 1855 au sein du groupe II sensu Toulgoët (1988). Curieusement il laisse rhodator inchangé. Le séquençage de spécimens récents de cette espèce et l’observation des genitalia mâles montrent que, comme l’avait d’ailleurs très bien vu Hampson en décrivant cette espèce, celle-ci s’inscrit bien dans le genre Amastus, à proximité immédiate de A. antonio Dognin, 1901, ce qui la placerait dans le groupe I.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B868EB109CE9FB1AE593C724.taxon	description	Le genre Tricypha Möschler, 1878 est décrit pour y inclure des espèces dont les ailes antérieures du mâle possèdent une nervure en demi-cercle, particularité unique chez les Arctiinae. Depuis, neuf autres espèces ont été classées dans ce genre, mais deux d’entre elles ne présentent pas cette caractéristique. Il s’agit des espèces Tricypha obscura (Hampson, 1898) et Tricypha ochrea (Hampson, 1901) qui doivent donc être reclassées. Au vu de leur habitus, elles correspondent plutôt au genre Biturix Walker, 1855. Nous proposons donc ces recombinaisons, qui devront être testées par la biologie moléculaire.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B868EB179CD9FE42E3A0C5DE.taxon	description	Halisidota terola Schaus, 1941 et H. alarica Schaus, 1941 sont décrits de l’État du Santa Catarina au Brésil. Chacune de ces espèces est décrite sur un holotype mâle dont les genitalia sont préparés et figurés par Watson (1971). La comparaison des habitus et des genitalia ne montre pas de différences significatives. Nous proposons donc cette synonymie.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B86FEB109E91FBF8E362C764.taxon	description	Aemilia pagana (Schaus, 1894): ARCTC 194 - 10, ARCTD 730 - 12.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B86FEB109E91FBF8E362C764.taxon	description	ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Correbidia fana Druce, 1900 est une curieuse espèce qui a posé de nombreux problèmes de nomenclature depuis sa découverte. Bien qu’étant décrite dans le genre Correbidia Hampson, 1898 (tribu des Ctenuchini), elle n’a aucun point commun avec les espèces de ce genre. Nous avons séquencé deux spécimens identifiés C. fana (un du Guatemala et un d’Équateur). Les séquences s’alignent parfaitement avec plusieurs espèces du genre Aemilia Kirby, 1892. Nous proposons donc cette recombinaison.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B86FEB109EE8FE22E6C0C59F.taxon	description	Aemilia brunneipars Hampson, 1909 est décrit d’Agualani dans la province de Puno, au Pérou, sur deux mâles syntypes. Aemilia melanchra Schaus, 1905 est décrit du Rio Huacamayo, également de la province de Puno sur un unique mâle. Les habitus de ces spécimens sont identiques et nous n’avons pas constaté de différences de conformation dans les genitalia mâles entre nos spécimens capturés dans une région proche des localités types ainsi qu’avec les genitalia de l’holotype de A. melanchra. Nous proposons donc cette synonymie.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B86FEB119CE9FE41E599C7E4.taxon	materials_examined	SPÉCIMENS SÉQUENCÉS. — Hypercompe steinbachi n. stat.: ARCTA 636 - 07, ARCTA 635 - 07, ARCTA 639 - 07, ARCTA 630 - 07, ARCTA 640 - 07, ARCTA 642 - 07, ARCTA 641 - 07, ARCTA 031 - 07. Hypercompe magdalenae: ARCTA 633 - 07, ARCTA 632 - 07, ARCTA 634 - 07, ARCTA 624 - 07, ARCTA 637 - 07, ARCTA 009 - 07, ARCTA 628 - 07, ARCTA 627 - 07, ARCTA 638 - 07, ARCTA 629 - 07, MHMXH 322 - 07, MHARB 139 - 05, MHARB 140 - 05, MHARB 141 - 05, MHARB 938 - 06, XAA 358 - 04.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B86FEB119CE9FE41E599C7E4.taxon	discussion	ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Ecpantheria magdalenae Oberthür, 1881 est décrit sur une série de syntypes provenant de Colombie. Ecpantheria magdalenae steinbachi Rothschild, 1910 est décrit sur trois mâles syntypes de Bolivie (Buenavista, Santa Cruz). Watson & Goodger (1986) placent Ecpantheria dans le genre Hypercompe et traitent E. magdalenae steinbachi en synonyme de H. magdalenae. L’examen de vingt quatre séquences issues de spécimens de ces taxons montre des différences entre 3,0 et 4,6 %. Nous sommes donc en présence de deux espèces distinctes. La comparaison des genitalia mâles amène à cette même conclusion. En effet, les tergites et sternites du segment VIII ont une forme très différente, les bords du saccus sont très concaves chez H. magdalenae et droits chez H. steinbachi n. stat.; la forme de l’uncus en vue latérale est très différente; la vesica porte chez H. magdalenae une plaque avec des épines longues et minces alors qu’elles sont courtes et épaisses chez H. steinbachi n. stat. Hypercompe magdalenae se rencontre depuis le Guatemala jusqu’à la Colombie et l’Équateur, sur le versant occidental des Andes. Hypercompe steinbachi n. stat. se trouve depuis le Venezuela (Aragua) jusqu’à la région de Santa Cruz en Bolivie, sur le versant oriental des Andes. Nous proposons donc le statut ci-dessus pour ce taxon.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B86EEB119ECCFB98E3A1C539.taxon	description	Hypercompe trebula: ARCTA 612 - 07, ARCTA 615 - 07. Hypercompe tenella: ARCTA 660 - 07, ARCTA 661 - 07, ARCTA 614 - 07. ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Ecpantheria leucarctioides Grote & Robinson, 1867 est décrit sur une série indéterminée de syntypes de l’État de Vera Cruz au Mexique. Les syntypes n’ont pu être localisés. Heureusement, l’excellente figuration d’un couple dans la publication originale ne laisse pas de doute quant à l’identification de l’espèce. Druce (1884) décrit de l’État du Quetzalténango au Guatemala une espèce très proche sous le nom de Ecpantheria trebula sur une série indéterminée de syntypes dont un mâle étiqueté « TYPE » conservé au BMNH. Malgré quelques différences dans l’habitus, les deux formes sont indéniablement très proches morphologiquement. L’analyse des séquences de sept spécimens (cinq provenant du Guatemala et deux du Mexique) ne montre qu’une trop faible différence (en moyenne 0,7 % avec un maximum à 1,2 %) ne justifiant pas la séparation de ces taxa.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B86EEB119D17FC66E337C0D6.taxon	description	ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Ecpantheria ochreator Felder & Rogenhofer, 1874 est décrit sur un nombre indéterminé de mâles, mais l’excellente figure de Felder & Rogenhofer (1874) illustre en réalité une femelle qui se trouve en excellent état au BMNH. Ecpantheria euripides Dyar, 1912 est décrit sur un mâle unique provenant du Mexique et conservé à l’USNM. Les deux spécimens sont très proches et ne diffèrent que par quelques taches supplémentaires sur les postérieures pour la femelle. Il s’agit simplement d’un couple de la même espèce, ce qui devra être testé par le moléculaire. Ajoutons que la femelle doit être lucifuge car elle est extrêmement rare alors que le mâle est capturé fréquemment en Amérique centrale.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B86DEB139CC6FCA5E607C498.taxon	description	SPÉCIMENS SÉQUENCÉS. — Hypercompe cunigunda: ARCTA 037 - 07, ARCTA 599 - 07. Hypercompe cayennensis: ARCTA 869 - 07, ARCTA 600 - 07, ARCTA 041 - 07. Hypercompe barii: ARCTA 003 - 07, ARCTA 537 - 07. ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Phalaena cunigunda Stoll, 1781 est décrit du Surinam sur un nombre indéterminé de syntypes. Il s’agit d’une espèce assez variable ce qui a entrainé, au cours des années, la description d’un nombre considérable de sous-espèces, formes ou aberrations. Parmi celles-ci, Oberthür (1881) décrit E. bari de la région de Cayenne et E. dubiosa de Guyane française à partir de syntypes femelles. Nous avons séquencé des spécimens présentant un habitus correspondant à ces trois taxa et provenant de Guyane française ou du Vénézuela (États d’Amazonas et de Bolivar). Malgré des habitus très divers, les différentes séquences diffèrent de moins de 0,7 %. Les genitalia mâles quant à eux ne montrent pas de différence de conformation. Nous proposons donc ces synonymies.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B86CEB1C9CD1FE80E641C764.taxon	description	Oberthür (1881) dans sa révision du genre Ecpantheria Hübner, 1820, devenu Hypercompe suite à une décision de la Commission Internationale de Nomenclature Zoologique (1966: 213), publie de nombreuses nouvelles espèces, la plupart du temps sans description précise mais toujours avec une excellente figure en noir et blanc. La majorité des spécimens types sont conservés au BMNH, avec épinglés sous chacun de ces spécimens, la figure en noir et blanc, découpée dans une planche de la publication originale. Oberthür (1881) décrit notamment H. mus du Brésil et figure un spécimen mâle. Il décrit ensuite H. bahaiensis de l’État du Bahia et H. boisduvali des États du Bahia et du Pernambuco au Brésil, en figurant un spécimen femelle pour chacun. Hampson (1901) puis Watson & Goodger (1986) considèrent ces deux taxons comme des femelles de l’espèce H. heterogena (Oberthür, 1881) décrite également du Brésil et figurée par un spécimen mâle. Cette interprétation est invalide, car H. heterogena est une espèce très particulière avec l’apex des ailes antérieures très pointu et des antennes bipectinées très longue. Par comparaison, H. mus présente des ailes antérieures avec l’apex arrondi et des antennes courtes. D’autre part, les femelles décrites pour les taxons bahaiensis et boisduvali ne diffèrent en rien des femelles connues de H. mus, qui est une espèce assez dimorphique dont Oberthür n’avait pas reconnu la femelle. Hypercompe mus, H. bahaiensis et H. boisduvali correspondent à la même espèce, ellemême différente d’ H. heterogena. Nous proposons donc ces synonymies.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B862EB1D9E9FFD83E4A9C5DE.taxon	description	ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Calepidos celina Boisduval, 1870 est décrit du Guatemala sans autre précision. Eucyane escuintla Schaus, 1920 est décrit de la localité d’Escuintla sur le versant pacifique du Guatemala. Après examen des deux spécimens types, nous ne remarquons pas de différence d’habitus. Le séquençage de plusieurs spécimens présentant cet habitus et provenant de différentes localités du Guatemala fait apparaître des différences de 0 à 0,3 %. Nous proposons donc cette synonymie. Hypocrita jucunda (Felder & Rogenhofer, 1874) sp. rev. Esthema jucunda Felder & Rogenhofer, 1874: pl. 103, fig. 12.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B862EB1D9E9FFD83E4A9C5DE.taxon	description	Esthema jucunda Felder & Rogenhofer, 1874 est décrit sur au moins un syntype femelle. Il est précisé que le spécimen vient de Bogota en Colombie. Un spécimen femelle marqué « Syntype? » provenant de la collection Felder est conservé au BMNH. Cependant, il porte une étiquette manuscrite « 303 Eucyane Amazon », ce qui est en contradiction avec la description originale et pourrait supposer une erreur de publication de la localité type. Watson & Goodger (1986) considèrent cette espèce comme un synonyme de Hypocrita temperata (Walker, 1856) décrit de l’Amazone sur un exemplaire unique venant de la collection Bates. Les habitus se différencient cependant, notamment par des bandes rouges plus courtes sur les ailes postérieures ainsi que la zone d’iridescence bleue des deux paires d’ailes beaucoup plus réduite chez H. jucunda sp. rev. Nous proposons donc cette réhabilitation.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B861EB1E9E81F9DDE32DC4D8.taxon	discussion	ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Phaloe vespertilio Dognin, 1911 est décrit sur un holotype femelle du Paramo del Quindin en Colombie. Il s’agit d’une espèce caractérisée par des ailes antérieures marquées de bandes noires sur fond jaune et qui se distingue nettement des autres espèces du genre Phaloe Walker, 1854 caractérisées par des taches arrondies et un habitus proche du genre Dysschema Hübner, 1818. D’ailleurs, Dognin (1911) ne le classe qu’avec doute dans le genre Phaloe et Watson & Goodger (1986) le placent sensu lato. En fait, P. vespertilio possède un habitus similaire à Heliactinidia chiguinda (Druce, 1885), espèce type du genre Heliactinidia Hampson, 1901. Nous proposons donc cette recombinaison.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B861EB1E9EB2FE03E67FC3D3.taxon	discussion	ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Josiomorphoides gigantea (Druce, 1897) a été décrit sur un nombre indéterminé de femelles syntypes provenant du Chiriqui au Panama. Josiomorpha flammata est décrit des environs de Cali en Colombie occidentale sur trois mâles et une femelle syntypes. Un des syntypes mâles est conservé à l’USNM. Josiomorphoides dognini Hering, 1925 est décrit sur un des deux mâles syntypes de J. flammata sans désignation de lectotype pour ce dernier. Watson & Goodger (1986) considèrent J. flammata comme un synonyme de J. gigantea et maintiennent J. dognini comme bonne espèce. En réalité J. dognini et J. flammata sont morphologiquement identiques. J. dognini doit être considéré comme un synonyme de J. flammata. En revanche, la série typique de J. flammata est bien différente de J. gigantea. Les deux espèces se différencient notamment par la forme et la longueur des bandes jaunes sur les quatre ailes, ainsi que par la présence ou l’absence de la bande jaune longitudinale sur l’abdomen. Nous faisons donc ces propositions.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B860EB189D0CF9BDE67AC5DE.taxon	description	Apistosia judas Hübner, 1827: ARCTA 168 - 07, ARCTD 043 - 11. ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Hiera gyge Druce, 1885 est décrit du Chiriqui au Panama. Il s’agit d’une petite espèce jaune et noire, peu commune, que l’on trouve dans les montagnes d’Amérique centrale. Watson & Goodger (1986) classent le genre Hiera Druce, 1885 dans la tribu des Arctiini. Nous avons séquencé deux spécimens du Guatemala (Baja Verapaz et Zacapa) et à notre grande surprise ces séquences s’alignent systématiquement à proximité d’ Apistosia judas Hübner, 1827, taxon classé dans la tribu des Lithosiini. Une recherche effectuée directement avec la séquence sur l’arbre général de BOLD contenant 700 000 séquences de Lépidoptères donne une similarité uniquement avec la tribu des Lithosiini. En conclusion le genre Hiera et son unique espèce H. gyge sont à retirer de la tribu des Arctiini et doivent être placée dans la tribu des Lithosiini.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
502B8781B867EB189E8BFBD8E322C705.taxon	description	ARGUMENTAIRE TAXONOMIQUE Le genre Pygoctenucha Grote, 1883 est décrit pour y classer l’espèce Ctenucha harrisii Boisduval, 1867 des environs de Los Angeles. Depuis, le genre s’est élargi et compte maintenant quatre espèces dont une classée sensu lato. En fait les espèces qui le composent ont été décrites originellement dans les tribus Lithosiini, Phaegopterini ou Ctenuchini. Le genre Pygoctenucha est traité par Hampson (1900) dans les Lithosiini et par Watson & Goodger (1986) dans les Phaegopterini. Nous avons pu séquencer et étudier quelques espèces de ce groupe. En particulier P. enna (Druce, 1885), décrite à l’origine dans le genre Apistosia (Lithosiini), a pu être séquencée et disséquée. Il s’agit sans conteste d’un taxon appartenant à la tribu des Lithosiini qui pourra être reclassé dans son genre d’origine Apistosia. Nous proposons donc cette recombinaison.	fr	Vincent, Benoît, Laguerre, Michel (2013): Changements nomenclaturaux chez les Arctiinae nÉotropicales (Insecta, Lepidoptera, Erebidae); seconde partie. Zoosystema 35 (3): 425-455, DOI: 10.5252/z2013n3a5, URL: http://dx.doi.org/10.5252/z2013n3a5
